Client mécontent, comment gérer ?

Client mécontent, comment gérer ?

En toute honnêteté, cela fait plusieurs mois que cet article est dans mes « brouillons » WordPress et que je ne parviens pas à le rédiger… Sûrement parce que je n’ai pas forcément la réponse à cette question.

Client mécontent, comment gérer ? C’est une question que je me pose justement, régulièrement.

Tou.te.s les attaché.e.s de presse ont, un jour, eu affaire à un client mécontent… Et généralement cela arrive régulièrement. Car oui, les client.e.s mécontent.e.s font légion, et surtout en relations presse. Car comme je l’ai déjà écrit sur ce blog, nos résultats sont fluctuants, sont difficilement quantifiables, ne sont pas prévisibles et dépendent de plein d’éléments extérieurs à notre bonne volonté, nos compétences, notre carnet d’adresses, notre travail.

Néanmoins, lorsque l’on est client.e, on recherche inévitablement un retour sur investissement, compliqué à valoriser en relations presse. Car c’est le principe même des relations presse qui est au coeur du sujet : nous mobilisons notre réseau, nous travaillons d’arrache pied, nous proposons les actualités de nos client.e.s aux journalistes. Et c’est à eux de choisir s’iels souhaitent traiter l’information. Et face à cela, lorsqu’un communiqué de presse est peu ou pas repris, c’est très souvent l’attaché.e de presse qui est mis.e en cause.

Alors non, par pitié, arrêtez de blâmer l’attaché.e de presse ! Si, en tant que client.e, vous êtes confronté.e à un communiqué de presse qui est peu ou pas retenu, il n’y a qu’une seule explication : l’information n’a pas intéressé suffisamment le ou la journaliste. Point à la ligne. Les raisons peuvent être nombreuses : actualité trop chargée, rédaction en sous effectif, sujet qui n’a pas suscité l’intérêt, concurrent sur le même créneau… Mais en tous cas, ce n’est pas le travail de votre consultant.e qui doit être remis en question.

L’une de mes clientes m’a un jour dit, et je le répète très souvent : « Nous avons envie de construire nos relations presse, nous savons pertinemment que des sujets vont fonctionner et d’autre non. Mais nous avons envie de grandir, apprendre de nos succès et de nos échecs, pour être de plus en plus pertinent.« 

AMEN.

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