Comment rémunérer son attaché.e de presse freelance ?

Comment rémunérer son attaché.e de presse freelance ?

Quel vaste débat ! Et a-t-on réellement envie de soulever ce sujet épineux ? Oui, car cette question induit tout un tas d’autres considérations liées à notre métier d’attaché.e de presse dont certaines sont des idées reçues qu’il faut combattre.

Il existe plusieurs façons de rémunérer son attaché.e de presse mais ce qui est certain, c’est que la meilleure des façons est celle convenue au préalable avec votre consultant.e en relations presse. Avant de commencer toute collaboration, vous aurez échangé sur vos besoins, vos envies, l’attaché.e de presse vous aura envoyé un devis ou une proposition d’accompagnement. Dans cette proposition, vous y trouverez des honoraires. Ceux-ci peuvent être calculés :

  • sous forme d’un forfait : l’attaché.e de presse aura budgeté les outils qu’iel vous propose, ou le temps passé (en jours travaillés)… et cela vous donnera un budget. Cette méthode est souvent utilisée dans le cadre d’une mission courte.
  • sous forme d’honoraires mensuels : l’attaché.e de presse vous propose le même montant qu’iel vous facturera tous les mois, qu’iel a budgété en fonction du temps passé, des outils proposés, de la durée de la mission, du fichier de journalistes qui va être créé… Ce format est privilégié pour les missions plus longues
  • sous forme de jours travaillés uniquement : l’attaché.e de presse facture exclusivement au temps passé, il estime que la mission que vous proposez va lui prendre tant de temps.

Je ne cite volontairement pas la rémunération à la parution, qui est pour moi hors concours. De mon côté, hors de question d’être rémunérée à la parution. Cela discrédite tout le travail mené en amont, et ne valorise que le résultat alors que pour y parvenir, une montagne d’actions a souvent été mise en place. Et comme je le répète souvent : se lancer dans les relations presse, c’est vouloir construire des relations avec des journalistes et des médias. Cela ne se fait pas donc en 1 jour !

Et pour conclure, je citerais Jean de la Fontaine :

« Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage« 

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